
Des traitements performants
Souvent, le conjoint se rend compte du problème car l’apnéique qui reprend son souffle fait beaucoup de bruits. Pour être certain, le diagnostique passe par un enregistrement du sommeil à l’hôpital. Le traitement peut parfois constituer en une perte de poids ou une diminution de la consommation d’alcool, deux facteurs qui augmentent les risques. Le port d’une sorte de dentier peut également être prescrit pour les apnéiques légers. Mais pour les cas plus lourds, il faut aller jusqu’à porter la nuit un masque relié à un appareil qui souffle de l’air. « C’est traumatisant, raconte Jean-Claude Roussel. On est appareillé la nuit. La machine arrive dans l’intimité du couple, sur la table de nuit. Mais, à présent, le jour, j’ai retrouvé une vie complètement normale. »
Se faire dépister est parfois vital car à chaque micro-réveil, le rythme cardiaque et la tension s’accélèrent. A terme, des accidents cardio-vasculaires peuvent survenir.
* Jean-Claude Roussel est président de la FFAAIR , Fédération française des associations et amicales de malades, d’insuffisants ou handicapés respiratoires. Dans le cadre d’une campagne de prévention, la FFAAIR organise un tour de France des apnées du sommeil.
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Mise à jour : 07/01/2009 |